En cette rentrée 2017/18, ateliers d'écriture d'automne :
- à la bibliothèque de Senlis (60) : modalités, dates, textes à lire > ici
- avec la Fondation Royaumont, dans le cadre du Scottish Women Hospital (Centenaire 1914-1918), pour l'école de Saint-Leu d'Esserent (60), le collège J. Monod de Beaumont-sur-Oise (95) et le collège F. Bac de Compiègne (60)
- avec le lycée L. Armand d'Eaubonne (95) et L'Orange bleue
- avec le collège J. Moulin de Saint-Quentin (02)
vendredi 10 novembre 2017
mardi 22 août 2017
Deux pièces pour collégiens
En 2016, au collège des petits Ponts de Clamart, avec des élèves d'une classe de 5ème, nous avons écrit ensemble 2 pièces, qui nous ont servi d'une part à mieux comprendre comment s'écrivait le théâtre, d'autre part à parler à notre manière (avec notre langage, nos points de vue, nos humeurs et notre humour) du monde d'aujourd'hui.

Les deux pièces sont téléchargeables > ici
Chacune de ces pièces dure entre 30 et 40 minutes. Elles peuvent être jouées par les groupes de collégiens qui le souhaiteraient (environ un groupe d'une demi-classe par pièce).

Les deux pièces sont téléchargeables > iciChacune de ces pièces dure entre 30 et 40 minutes. Elles peuvent être jouées par les groupes de collégiens qui le souhaiteraient (environ un groupe d'une demi-classe par pièce).
lundi 19 juin 2017
Séminaire artistique 2017 en Belgique
Du 7 au 13 août 2017 à Farnières (Vielsalm, province du Luxembourg en Belgique wallone orientale), je proposerai une semaine d'ateliers ouverts de sensibilisation et de perfectionnement à la pratique de l'écriture et de la prise de parole.
Les participants pourront également, s'ils le souhaitent, pratiquer également un autre champ artistique : chant, yoga-danse, pratique instrumentale ou orchestrale...
Me contacter pour tout renseignement.
Les participants pourront également, s'ils le souhaitent, pratiquer également un autre champ artistique : chant, yoga-danse, pratique instrumentale ou orchestrale...
Me contacter pour tout renseignement.
lundi 1 mai 2017
Ecrire la guerre, monologues théâtraux
D'hier à aujourd'hui
Du témoignage à la fiction
Mémoires de la guerre d'Algérie
le jeudi 4 mai 2017 à 20h au Théâtre le Palace, Rond-Point des Déportés, 60160 Monétaire
Durée indicative : 40 minutes
Lecture publique du travail d'écriture des quinze élèves suivant l'enseignement d'exploration "Littérature et Société" au lycée André Malraux de Montataire, où interviennent M. Avogadro (français) et M. Perrin (histoire géographie).
Suite à leur rencontre avec M. Gérard (président de la FNACA) qui nous a livré son témoignage sur la Guerre d'Algérie, les élèves ont écrit des monologues théâtraux aux côtés du dramaturge Laurent Contamin. Ces textes seront mis en voix par les élèves sous la direction d'Audrey Bonnefoy.
Pays/territoire :
Montataire, France
lundi 27 mars 2017
Roman-photo
Au collège Abel Lefranc de Lassigny (Oise), les élèves de 4ème ont exploré leur territoire afin d'en prendre des clichés. Accompagnés du photographe Mathieu Farcy, ils sont partis dans le bourg et aux alentours. Un grand nombre de photographies ont été prises.Nous avons ensuite créé des petits groupes d'élèves (3 ou 4 collégiens par groupe). Chaque groupe a choisi 3 ou 4 photos parmi toutes celles qu'ils avaient prises, puis après avoir réfléchi sur les notions de cadre et de hors-cadre, de champ et de contre-champ, de personnages, de situation, de contexte, d'enjeux... De réel, de vraisemblable, de fictionnel, de fantastique... Chaque groupe a pu imaginer une courte nouvelle, en choisissant l'ordre dans lequel il voulait présenter ses photos.
Les prises de vue ayant eu lieu en hiver, sous la brume, dans une lumière grisée, la plupart des nouvelles ont pris un tour assez fantastique, voire inquiétant...
Une exposition sera proposée au mois de juin, qui mettra en regard les photos et les textes écrits.
Une proposition pilotée par Diaphane, avec l'accompagnement des enseignants du collège, Didier Mélique (arts plastiques) et Murielle Compère-Demarcy (documentaliste).
Pays/territoire :
60310 Lassigny, France
mardi 7 mars 2017
Conte et théâtre
Avec une classe d'écoliers (CM2) et une classe de collégiens (6ème) de Clamart (92), nous écrivons une pièce de théâtre, en nous laissant inspirer par un conte... un peu à la manière de Tête de Linotte et de La petite Marchande d'Histoires vraies.
L'idée est de partir du conte, mais d'imaginer une histoire qui se passe aujourd'hui, avec de "vrais" personnages. Autres contraintes : la pièce durera entre 20 et 30 minutes, et il devra y avoir une dizaine de personnages, en essayant de répartir personnages féminins et masculins de manière équitable.
Une fois les pièces écrites, chaque classe ira, en juin, en donner une lecture publique à l'autre classe. Les écoliers iront au collège et les collégiens retourneront à l'école...
Pour l'instant... on est en plein brainstorming !
Un parcours culturel et pédagogique soutenu par le SIEL 92 (Soutien aux Initiatives Educatives Locales), les Ecrivains Associés du Théâtre et la Fondation Crédit Mutuel pour la Lecture.
L'idée est de partir du conte, mais d'imaginer une histoire qui se passe aujourd'hui, avec de "vrais" personnages. Autres contraintes : la pièce durera entre 20 et 30 minutes, et il devra y avoir une dizaine de personnages, en essayant de répartir personnages féminins et masculins de manière équitable.
Pour l'instant... on est en plein brainstorming !
Un parcours culturel et pédagogique soutenu par le SIEL 92 (Soutien aux Initiatives Educatives Locales), les Ecrivains Associés du Théâtre et la Fondation Crédit Mutuel pour la Lecture.
mardi 7 février 2017
Arts et métiers
Avec les CM1 de l'école Gérard de Nerval de Creil qui avaient imaginé, avec la photographe Tina Mérandon, le métier de leur rêve, et en avait déduit un geste associé dont ils avaient pris un cliché, nous avons travaillé à écrire ensemble, entre questionnaire de Proust et portrait chinois...
A quoi il ressemble, ce métier ? comment se concrétise-t-il ? quelles en sont les sensations associées ? etc... A partir de là, chaque élève a écrit un petit texte.
Les diptyques textes/photos seront exposés en juin à Creil, dans l'école et dans un autre lieu à déterminer. Un double atelier proposé par l'association Diaphane.
A quoi il ressemble, ce métier ? comment se concrétise-t-il ? quelles en sont les sensations associées ? etc... A partir de là, chaque élève a écrit un petit texte.
Les diptyques textes/photos seront exposés en juin à Creil, dans l'école et dans un autre lieu à déterminer. Un double atelier proposé par l'association Diaphane.
Pays/territoire :
Creil, France
dimanche 1 janvier 2017
Grands témoins
Avec les CM1-CM2 de l'école Anne de Kiev de Senlis (Oise), nous avons pris la voie verte pour traverser la ville, jusqu'au foyer Adoma, où nous avons rencontré des résidents, afin de les interroger sur leur parcours de vie.
Les élèves avaient préparé les questions qu'ils souhaitaient poser. Sur place, ils ont été "journalistes d'un jour", interrogeant, prenant des notes...
Nous avons ensuite écrit de petits textes biographiques à partir des notes prises sur place : les journalistes se sont faits écrivains. Enfin, début décembre a eu lieu une rencontre à la bibliothèque, où les élèves ont lu à voix haute ces courts textes devant leurs "grands témoins".
L'aventure, qui a couru sur 2 mois au total, s'est terminée autour d'un verre de l'amitié, entre petits et grands. Merci aux partenaires (foyer, école), à la ville de Senlis qui a financé ce projet littéraire et citoyen, et à la bibliothèque qui en a été le maître d'oeuvre.
Les élèves avaient préparé les questions qu'ils souhaitaient poser. Sur place, ils ont été "journalistes d'un jour", interrogeant, prenant des notes...
Nous avons ensuite écrit de petits textes biographiques à partir des notes prises sur place : les journalistes se sont faits écrivains. Enfin, début décembre a eu lieu une rencontre à la bibliothèque, où les élèves ont lu à voix haute ces courts textes devant leurs "grands témoins".
L'aventure, qui a couru sur 2 mois au total, s'est terminée autour d'un verre de l'amitié, entre petits et grands. Merci aux partenaires (foyer, école), à la ville de Senlis qui a financé ce projet littéraire et citoyen, et à la bibliothèque qui en a été le maître d'oeuvre.
Libellés :
bibliothèque,
école,
Picardie
Pays/territoire :
60300 Senlis, France
samedi 17 décembre 2016
Atelier de création radiophonique en milieu scolaire
A l'école d'Aureilhan, dans les Landes, nous avons adapté, pour la radio, trois passages de l'album illustré Les derniers Géants, de François Place. Il nous a fallu nous immerger dans les dessins afin d'imaginer les personnages et leurs dialogues, mais aussi les atmosphères sonores...
Nous avons choisi comme scènes :
- le départ d'Archibald
- Archibald découvre les empreintes géants
- dialogue entre les géants et Archibald.
En février, avec la réalisatrice Nicole Marmet, les CM1-CM2 passeront du métier d'auteurs à celui de comédiens, bruiteurs et réalisateurs... La pièce sonore ainsi créée sera prête à diffuser au printemps.
Une belle opération proposée et pilotée par l'association Les Griottes. En parallèle, la résidence d'écriture permet l'adaptation radiophonique et la réalisation de ma pièce Lisolo.
Nous avons choisi comme scènes :
- le départ d'Archibald
- Archibald découvre les empreintes géants
- dialogue entre les géants et Archibald.
En février, avec la réalisatrice Nicole Marmet, les CM1-CM2 passeront du métier d'auteurs à celui de comédiens, bruiteurs et réalisateurs... La pièce sonore ainsi créée sera prête à diffuser au printemps.
Une belle opération proposée et pilotée par l'association Les Griottes. En parallèle, la résidence d'écriture permet l'adaptation radiophonique et la réalisation de ma pièce Lisolo.
Pays/territoire :
40200 Mimizan, France
lundi 21 novembre 2016
Reprise des ateliers "Sciences en toutes Lettres"
Les ateliers "Sciences en toutes Lettres" reprennent, cette année encore, au collège Montgolfier, à Paris, avec l'association Postures. Suivez les expériences d'écriture des élèves de 5ème sur la page du blog d'Au Menu du Canard > ici
Au menu, justement, de ces ateliers : écrire à partir du programme de physique et/ou chimie des textes poétiques courts, les illustrer en cours d'arts plastiques, s'améliorer dans l'oralisation de ces textes en public... pour un rendez-vous de lecture publique des textes écrits durant l'année : ce sera en juin, dans la bibliothèque municipale du quartier.
Au menu, justement, de ces ateliers : écrire à partir du programme de physique et/ou chimie des textes poétiques courts, les illustrer en cours d'arts plastiques, s'améliorer dans l'oralisation de ces textes en public... pour un rendez-vous de lecture publique des textes écrits durant l'année : ce sera en juin, dans la bibliothèque municipale du quartier.
jeudi 15 septembre 2016
Des cadeaux à gogo
Merci pour ces beaux cadeaux que m'ont faits quelques classes participantes aux ateliers d'écriture !Je garde précieusement tous ces souvenirs, aussi réussis dans leur réalisation esthétique que dans leur écriture, et traces de moments passés ensemble à tâtonner avec bonheur dans la magie de la poésie.
On peut voir ici quelques livres réalisés par : les écoles Roger Ferdinand et Eugène Tailhan de Palaiseau (Essonne), le collège Jean Moulin de Saint-Quentin (Aisne).
mercredi 29 juin 2016
Sensibiliser au changement climatique
Science et poésie : sensibiliser au changment climatique : le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) et le poète Laurent Contamin rencontrent les élèves de CM1 et CM2 du Groupe scolaire Etienne Tailhan de Palaiseau
lundi 27 juin 2016
Ateliers d'écriture : le comment du pourquoi
Retrouvez quelques exemples d'ateliers d'écriture, et notamment ceux que je mène dans le cadre de Sciences en Toutes Lettres, au collège Montgolfier de Paris - mais également, plus largement, une présentation des démarches, des méthodes... dans l'excellente revue Va ! qui publie ce trimestre mes réponses à toutes ces questions.
Une initiative du Centre de Créations pour l'Enfance de Tinqueux, dans la Marne.
> en savoir plus
Une initiative du Centre de Créations pour l'Enfance de Tinqueux, dans la Marne.
> en savoir plus
mercredi 4 mai 2016
Au conservatoire de Clamart
Avec des élèves de cycles 2 et 3, encadrés par Pascale Cousteix : la main à la plume... écrire l'ébauche d'un monologue théâtral... Qui sera le prochain Jean-Luc Lagarce, la prochaine Denise Bonal ?
Libellés :
étudiants,
jeunes adultes,
professionnalisation,
théâtre
Pays/territoire :
Clamart, France
mardi 8 mars 2016
Suite (et presque fin) du Labo-Drama
... Suite à notre première rencontre de novembre (> en savoir plus), nous nous sommes revus, durant le dernier week-end de février, avec la dizaine de participants du Labo-Drama de Cherbourg, sous l'égide de la MJC et du festival Les Téméraires...On a cogité, synthétisé, imaginé... construit, déconstruit... élagué, étoffé... afin de préciser quelques questions dramaturgiques fortes (la situation, les enjeux, le statut des personnages, pièce paysage/pièce machine, le contexte...).
A l'arrivée, une très belle pièce d'environ 40 minutes, qui sera lue en public par les écrivants eux-mêmes, en mai prochain, lors du festival Les Téméraires. Prenez date !
Au-delà de ce "fruit" qu'aura donné cette série d'ateliers et de
rencontres autour de l'écriture dramatique, et la satisfaction d'avoir réussi à écrire à plusieurs (ce qui n'est jamais facile), c'est surtout le chemin que cela aura fait faire à chacun qui compte : qu'est-ce qu'une pièce de théâtre ? Qu'est-ce que ça veut dire, "faire théâtre" ? Quels sont les possibles et quelles sont les contraintes de l'écriture dramatique ? Et aussi : d'où viennent les idées ? comment avancer dans l'écriture ? comment favoriser l'inspiration ? où et comment chercher ?
> étape précédente (novembre)
> MJC Cherbourg
jeudi 11 février 2016
TFTA Créteil
Dans le cadre du Temps Fort du Théâtre Amateur proposé par le service culturel de la ville de Créteil en janvier-février 2016, une multiplicité de propositions qui tissent des liens intéressants entre les quartiers, les générations, les pratiques...
Ateliers d'écriture "intensive" du week end pour les adultes, ateliers davantage orientés "découverte" en semaine, il y en avait pour tous les goûts.
Ainsi des ateliers d'écriture proposés dans les MJC (Madeleine Rébérioux, Club, Village, La Haye aux Moines) ou des théâtres de la ville (Casalis, Côteaux du Sud), d'une formation à l'écriture dramatique proposée aux médiathécaires (en lien avec l'association Postures) - médiathécaires qui ont construit un montage de mes textes, et en ont magnifiquement pris en charge la lecture en public...
Last but not least, une restitution des textes écrits par les participants des ateliers du week end : rendez-vous au Conservatoire Marcel Dadi de Créteil le dimanche 14 février de 16h à 18h.
> écouter un extrait
Libellés :
bibliothèque,
jeunes adultes,
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théâtre
Pays/territoire :
Créteil, France
samedi 16 janvier 2016
Science et poésie
| (c) Nada Caud |
Ainsi de Jade, par exemple : La neige qui tombe / Illumine le paysage / Petit à petit. // Son froid me brûle la peau / Et mes pensées dérivent.
Ou de Fayçal : La mer remplie de cailloux / Le soleil ensoleille le sable : / Même mon parasol bronze ! // Envie d’une glace à la fraise – / Soif.
| (c) Nada Caud |
Dans les deux cas, comme il fallait s'y attendre, la connaissance scientifique et sa manière de nous faire entrer plus avant dans les mystères du réel sont de formidables vecteurs de l'écriture poétique.
lundi 16 novembre 2015
Labo-Drama, première partie : décliner le carré
C'est dans ce contexte fait à la fois de possibles et de contraintes que nous sommes entrés dans le vif du sujet, autour du mot "carré", thème qui sera la "figure de proue" de notre atelier à plusieurs étapes : le carré à tous points de vue, à savoir le mot lui même, mais aussi ses différents sens, sa forme géométrique... bref nous avons décliné le carré de différentes manières pour le confronter à notre regard, notre vécu.
Nous avons aussi laissé parfois faire le hasard par le biais de propositions oulipiennes. A l'arrivée, nous avons écrit une cinquantaine de textes courts ayant rapport, de près ou de loin (parfois simplement dans le processus d'écriture), au carré.
> suite de l'atelier (février)
> Laurent Contamin
Libellés :
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spectacle
Pays/territoire :
Cherbourg-Octeville, France
vendredi 23 octobre 2015
Labo-Drama à Cherbourg
Dans le cadre des "Téméraires toute l'année !", la MJC de Cherbourg-Octeville (50) propose, avec le soutien du Conseil Départemental de la Manche, un laboratoire dramaturgique que j'animerai en plusieurs temps, et qui consistera à apporter aux participant(e)s :
- une sensibilisation au théâtre contemporain et à ses modes d'écriture
- un atelier d'écriture de textes individuels
- un atelier dramaturgique collectif
- une lecture publique du texte théâtral collectif.
Les dates : 13-14-15 novembre 2015, puis 27-28 février 2016, puis 21-22 mai 2016.
Les tarifs : 35 / 45 euros
Infos et résas : MJC Cherbourg, centre@mjc-cherbourg.com, 02 33 53 31 72
- une sensibilisation au théâtre contemporain et à ses modes d'écriture
- un atelier d'écriture de textes individuels
- un atelier dramaturgique collectif
- une lecture publique du texte théâtral collectif.
Les dates : 13-14-15 novembre 2015, puis 27-28 février 2016, puis 21-22 mai 2016.
Les tarifs : 35 / 45 euros
Infos et résas : MJC Cherbourg, centre@mjc-cherbourg.com, 02 33 53 31 72
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Pays/territoire :
Cherbourg-Octeville, France
jeudi 18 juin 2015
En attendant l'ours blanc...
Le 3 juillet à 17h30, rendez-vous au Parc Beaulieu d'Ermont (95) pour une parade toute en masques, musiques, danses et textes !Un beau projet, porté par la compagnie Fond de Scène et la Mairie d'Ermont.
On marchera jusqu'au parc de la Mairie, justement, où l'ours blanc a des choses à nous dire, de retour de son tour du monde...
Mais d'ici là, ça écrit, ça carbure, ça rêve, dans les centres socio-culturels. On s'inquiète du réchauffement climatique... Un petit aperçu ?
De l'interrogation :
Lion : pattes, queue - roi... Rugissement !
Lion : pattes, queue - roi... Rugissement !
Fourrure, crinière... Mangeur‐de-viande...
Carnivore dangereux, le‐roi-des-animaux ?
De la revendication :
Du frais pour les perroquets !
Du frais pour les perroquets !
Sale temps pour les orang-outans !
Plus de feuilles pour l’écureuil !
Des humains pour les requins !
De l'imagination :
Je vais à la plage
Je vais à la plage
Jusqu’au rivage – et là,
Je trouve les arcs en ciel !
Libellés :
eau,
école,
sensibilisation
Pays/territoire :
Ermont, France
jeudi 28 mai 2015
La photo bat la campagne
Avec l'association Diaphane, "la photo bat la campagne" : rencontre, ateliers, création, écriture... avec des écoliers de Mouy, Clermont de l'Oise, Fitz-James, Breuil le sec et Breuil le vert. Extraits...
Cher Jaclin,
Salut! J'espère que tu vas bien.
Hier, samedi 3 mai, vers 14h en arrivant au parc du Châtellier, j'ai été surpris par les grands arbres. J'ai admiré les fleurs qui sentaient bon.
Mes amis, Léo, Florisse et Loann sont arrivés.
Nous avons commencé à jouer à loup-perché.
Malgré nos cris, nous entendions les chants des nombreux oiseaux.
J'espère que tu m'enverras des messages par la poste parce que mon portable ne fonctionne plus ; il est tombé dans le réservoir du château d'eau.
Je t'embrasse.
Briac
Hier, dimanche 10 mai, j'étais sur le du Châtellier, j'attendais mes cousins, Ethan et Zack. J'ai marché en traînant les pieds comme tu le faisais quand tu étais à bout de forces. J'ai entendu le crissement du sable sous mes semelles.
J'ai vu des roses blanches comme dans la chanson que tu aimais. Leur parfum me rappelle le parfum de Nani.
Je pense très fort à toi.
Gros bisous.
Louka
Cher Tonton,
La ville de Clermont possède une école qui s'appelle « l'école de la gare » parce qu'il y a une gare à côté.
On y trouve toutes les classes, de la petite section au CM2.
Je n'arrive jamais à rattraper mon chien parce qu'il court beaucoup trop vite.
Bisous.
Emy
PS: mon chien s'appelle Gibson.
Coucou Aurélia.
Ca va ? Hier, Maman m'a appris à faire la roue. Ce qui est difficile, c'est de garder l'équilibre.
Samedi, je suis allé à la boulangerie, près de l'hôtel de ville. Il ne faisait pas très beau ; ça sentait l'humidité. J'ai vu des enfants déguisés pour un concours.
J'ai parcouru la braderie de Prinemps des commerçants du centre-ville.
Maman m'a acheté une bague avec de jolis motifs.
A bientôt, bisous.
Eloïse
Mamie Elisa.
Je pense fort à toi. Je t'écris pour te parler de la gare de Clermont. Cette construction est très ancienne. Je prends souvent le train. J'achète souvent un paquet de chips au goût « poulet » pour après le voyage.
Je pense fort à toi. Je t'écris pour te parler de la gare de Clermont. Cette construction est très ancienne. Je prends souvent le train. J'achète souvent un paquet de chips au goût « poulet » pour après le voyage.
Je vais prendre le train, samedi 16 mai pour aller à Marseille. J'aimerais voir le Vieux-Port avec ses bateaux et je pense que je sentirai l'odeur du poisson.
J'espère te voir bientôt.
Cher Moumoux
Je me trouve à la gare de Clermont avec mes parents. J'attends mon cousin qui vient de Châteauneuf sur Cher. Comme je suis un peu fainéant, je l'attends dans la voiture sur le parking alors que Papa est seul sur le quai. Je vois des voyageurs pousser leurs grosses valises.
J'ai entendu des motos passer sur l'avenue des Déportés.
Je te salue.
Jules, ton voisin.
PS : Je me suis endormi en écrivant cette lettre.
Pays/territoire :
Clermont, France
dimanche 26 avril 2015
"Je suis fait du bruit des autres"
Sur la photo elle sourit de ce sourire heureux et complice de celle qui a celui qu'elle veut.
C'est le jour de son mariage.
Elle porte un tailleur foncé. Sa mère est morte il y a à peine deux ans. Cette mère qui, dira t-elle plus tard, n'aurait pas voulu de cet homme pour sa fille.
Lui a posé son bras autour de ses épaules et se penche vers elle avec le regard rempli des promesses de bonheur qu'il ne tiendra pas.
Ils ressemblent à deux gamins qui font une farce.
Sur la photo, les entourant, il y a son père à elle, sa tante, sa mère à lui avec son nouveau mari. Ils ont tous l'air sévère, sérieux. Peut être le père pense t-il à sa femme disparue trop tôt. Il se dit qu'elle aurait su trouver les arguments pour empêcher ce mariage. Pas lui. Il n'a jamais rien refusé à sa fille qu'il a eue si tard et qu'il aime.
La tante, revêche, pas aimable. Difficile d'être joviale quand on porte un œil de verre et un pied bot. Mais elle est là. Elle remplace la mère. Elle est aux côtés de ce beau frère qu'elle aurait voulu pour elle. D'ailleurs elle lui a demandé de la choisir elle mais il a préféré sa cadette, plus jeune, plus jolie, plus gaie. Pourtant ça ne se fait pas d'épouser la cadette avant l’aînée, surtout quand le prétendant a vingt ans de plus. Les parents ont renié puis déshérité cette fille qui épousait un trop vieux. Mais ils ont tenu bon. Un peu comme leur fille qui aujourd'hui épouse ce très beau garçon dont chacun sait qu'il préfère la fête à la vie de famille.
Sa mère à lui, austère, amère : on lui vole son fils chéri. Mais la mariée et son père « ont du bien » comme on dit à l'époque. Son petit sera à l'abri du besoin et qui sait, elle aussi ?
Son nouveau mari qui a remplacé le père de son fils parti parce qu'elle est trop méchante, exigeante et infidèle est, sur la photo, le seul à avoir l'air serein. En fait il est détaché, ailleurs. Il pense à la femme blonde qui l'attend et avec laquelle il partira dans quelques mois. Pour une vie plus belle, plus calme, plus amoureuse.
Sur la photo elle sourit toujours la nouvelle mariée.
Lui a la tête de celui qui se demande pourquoi il est là.
Sur la photo ils ne savent pas qu'un an plus tard naîtra leur fille et que dans quatre ans ils seront divorcés.
Martine
> sur la résidence
jeudi 16 avril 2015
Randonnée littéraire
Air fleurs mur pies petits insectes
Glands verts feuilles terre petits insectes
Promener nature petits insectes -
Anna
mercredi 25 mars 2015
Entre ciel et terre à "Coup de pouce" !
De nouveaux haïkus ont été écrits par les participants de l'atelier d'écriture "Coup de pouce" à Valréas. En voici quelques-uns :
Sur les cols des hautes montagnes
Drapeaux et banderoles
Claquent au vent.
Jean-Pierre Guinard
L’obscurité vient :
Derrière la lune
Le soleil se cache !
Julie Moreno
Le père Hiver agonise
Son fils le Printemps
Va régner
Alain Squividant
Sur mon balcon au printemps
J’ai étendu ma serviette :
Je goûte la chaleur !
Juin dans le jardin
Des oiseaux, des enfants
Qui piaille le plus ?
Laurent
Le ciel en furie
Crache des éclairs
Multicolores
Alain Squividant
vendredi 6 mars 2015
Reflets...
Au revoir, sacré lascar
Es-tu déjà venu ici ? Peut-être bien.
Peut-être pas. Ce qui est sûr, c'est que tu n'y viendras plus. Quoique. Ton
esprit est peut-être déjà là, qui flotte au-dessus des reflets irisés.
Je sens l'odeur du feu, le sable dans les ourlets
du pantalon. Tu joues debout parmi les tiens, l'œil brillant,
le torse bombé. La nuit a été longue et courte, pleine d'aventures déjà
terminées.
J'entends le ressac
et ton cœur qui bat. Tu caresses ses cheveux. Elle s'est endormie en travers de
toi. Tu n'oses pas bouger. C'est l'heure où les étoiles disparaissent une à
une. Tu te noies dans le ciel, essayant de les retenir toutes. Les braises
veillent mais personne ne le sait. Pour te réchauffer, tu chantes dans ta tête.
Tu joues, tu ris.
J'ai oublié l'avant
et l'après. Je n'ai gardé en mémoire que ce studio minuscule, cet évier
débordant de vaisselle et cet énorme phallus en céramique rose bonbon qui
trônait sur le comptoir derrière ton lit. Nous étions cinq, deux filles, deux
garçons et toi, astre solaire qui ne me quittait pas des yeux. J'étais debout,
éblouie par cette myriade de coupures de presse, papiers jaunis punaisés à même
le mur. Toute ta personne jubilait de voir ma mine ébahie. Les trois autres
avaient disparu de notre espace. Je regardais ces photos, je lisais ces
articles, je revivais tous ces instants comme si je les avais déjà vécus.
Partout ta tignasse et tes yeux fendus. Tu me regardais plonger dans ce passé.
Tu étais heureux qu'une jeune gazelle s'intéresse à un vieux briscard comme
toi.
Es-tu déjà venu
ici ? Connais-tu cette plage ? C'était la préférée de Brassens,
m'a-t-on dit. L'as-tu rencontré ? La guitare, la moustache qui frétille au
passage d'un jupon.
Ce soir, tes boucles
se sont envolées par-dessus les dunes. Elles dansent avec les étoiles et les
notes perdues. Cette musique qui ne vit qu'une fois et qui revit sans cesse.
Une vague apparaît,
disparaît, laissant la place à ses sœurs.
J'aime la mer, le
sable et le feu. Les guitares et les torses bombés. J'aime les nuits plus
belles que les jours. Au revoir Manitas.
Florence REY, Valréas
novembre 2014 - écrire à partir d'une photo
Reflet létal
Avais-je bien fait de revenir ?
Je ne saurais dire combien
d’années s’étaient écoulées. L’oubli. Essayer d’oublier en croyant fermement
que le temps ferait son œuvre.
Seulement les souvenirs
finissent toujours par vous rattraper. Vous ne savez pourquoi, un jour, alors
que le quotidien aurait dû vous conduire comme chaque matin à éplucher des
dossiers que ne désempilent jamais, sans vous prévenir, vos yeux fixés
sur le feu rouge se laissent happer par la longue chevelure d’or d’une fillette
qui traverse devant votre véhicule. Le souvenir vous rattrape alors, un
souvenir que vous pensiez suffisamment enfoui pour l’avoir à jamais oublié.
C’est ce qui m’est arrivé ce
matin de mars. Alors, allez comprendre pourquoi, j’ai bifurqué au premier croisement.
Je n’irai pas travailler ce matin.
J’ai parcouru plus de huit cents
kilomètres sans m’arrêter. Presque. Une seule petite halte pour le
ravitaillement en carburant. Mon seul compagnon de trajet a été l’image d’une
longue chevelure blonde qu’emmêlait avec malice l’espiègle Mistral. Allais-je seulement
retrouver le sentier où me ramenait mon souvenir ? Allais-je retrouver
l’embranchement du chemin ou la forêt l’avait-elle avalé pour en interdire à
jamais l’accès ? L’avait-elle
phagocyté pour que jamais ne resurgisse ce passé oublié ? Je ne saurais
dire si inconsciemment je l’espérais ou non, si à mon insu je n’échafaudais pas
une excuse pour renoncer. Stopper net. Rebrousser chemin. Après toutes ces
années, je ne reconnaîtrais certainement plus rien.
Je me suis surpris à constater
qu’il n’en était rien. Alors que j’approchais de l’embranchement,
l’environnement m’est apparu de plus en plus familier. Des détails même infimes
auxquels je n’avais jamais prêté attention trente ans auparavant, surgissaient,
se bousculaient, venaient se télescoper à la moindre de mes pensées.
J’approchais.
Noyé dans une végétation mal entretenue, du panneau indicateur « ferme Allecq » ne restait plus que le piquet de bois vermoulu qu’aucun automobiliste n’aurait deviné sans en connaître par avance l’existence. Sans prendre la peine de ralentir, j’ai viré sèchement pour m’engloutir dans la partie boisée du sentier, anéantissant d’un coup le piquet, en effaçant toute trace pour l’éternité. La voiture s’enfonçait à vive allure, chassant tantôt à gauche, tantôt à droite, sur un sol boueux que les pluies de la nuit avaient détrempé.
Il avait plu cette fin
d’après-midi. Il pleuvait même encore
quand j’abordais le sentier. Les feuilles trempées de pluie laissaient perler
d’énormes gouttes qui s’écrasaient en grand « ploc » sur le
pare-brise. J’évitai de justesse un
tronc couché en travers du chemin. « Il faudra que j’envisage sérieusement
de rendre le chemin plus praticable », pensais-je. J’avais ralenti et je
roulais plus prudemment. Les fortes pluies de la veille qui s’étaient abattues
sur un sol gorgé d’eau avaient transformé le chemin en patinoire de boue. Je
risquais le dérapage incontrôlé ou l’enlisement à chaque ornière.
Des gouttes de sueur perlaient de mon front, de mes tempes. La peur ? Je ne savais ce qui me poussait à poursuivre. J’aurais pu stopper, enclencher la marche arrière, retourner à la case départ, à ce feu rouge où avait flotté au vent cette longue chevelure blonde… La case départ... N’était-ce pas là ?
J’avais réussi à gagner malgré
plusieurs dérapages le dernier virage boisé du sentier.
Il était trop tard pour reculer. J’atteignais déjà le dernier virage boisé du sentier. À peine dépassé, un vaste champ colonisé par les hautes herbes et les ronces où se perdait le chemin s’est ouvert devant moi.
À
la sortie du virage, une vive lueur rougeoyante d’où s’échappait un énorme
panache grisâtre parsemé de braises incandescentes éclairait l’horizon. La
bâtisse au lointain flambait. J’avais blêmi et mon pied avait appuyé sur la
pédale de l’accélérateur. L’ornière suivante me fut fatale. La roue s’y
enfonça, bloquant net l’avant du véhicule, l’arrière chassa, je fus incapable
de redresser, la voiture se souleva et en quelques tonneaux se retrouva au
milieu du champ de tournesols qui avaient pour la plupart ployé sous le poids
de l’eau.
J’ai parcouru quelques mètres avant de freiner doucement pour stopper à l’endroit même où autrefois se dressaient les premiers rangs de tournesols. J’ai ouvert la portière.
Par chance, le dernier tonneau
avait laissé la voiture sur ses quatre roues.
J’en étais sorti un peu groggy, plus hagard de voir impuissant l’incendie
dévorer la ferme que des chocs et contusions occasionnés par les culbutes du
véhicule. Sans réfléchir, j’avais regagné le chemin pour courir droit en
direction du brasier ardent en hurlant son prénom.
J’ai posé un pied en dehors du véhicule, je me suis extirpé de la chaleur de l’habitacle et j’ai regardé droit devant. De la bâtisse, il ne restait que quelques vestiges des vieilles pierres qu’on apercevait de temps à autres dans les rares espaces que la végétation avait épargnés. J’ai marché quelques pas dans ce qui semblait être jadis le chemin qui menait à la ferme. Quelques pas seulement. Ce devait être pas là. Là. J’ai cherché du regard à retrouver l’endroit. Comment pourrais-je le retrouver ? Ce n’était pas possib… Je suis resté immobile. Non. Non… Ce n’était pas possible. J’ai senti mon cœur s’arrêter, ma bouche s’assécher, mon souffle se figer. Comment était-ce possible ? Malgré la pluie qui était tombée peu de temps avant, la terre avait tout absorbée, tout… excepté à quelques mètres de mes pieds. Une flaque d’eau s’étendait. Une flaque d’eau, là… précisément là.
La pluie cinglait, je courais
droit devant, j’avais à peine parcouru quelques mètres, je heurtai quelques
chose et m’affalai de tout mon long. Je me redressai aussitôt tant bien que
mal, machinalement je tournai la tête vers la raison de ma chute. Je l’aperçus
alors. Etendue, la jupe relevée au
dessus de ses hanches, la tête plongée dans une flaque d’eau où ses longs cheveux blonds flottaient. Je me
jetai sur elle, relevai son visage. Je n’oublierai jamais son regard vide, jamais.
Mes hurlements se perdirent dans le grondement de l’orage qui éclata au même
moment.J’ai parcouru les quelques mètres qui me séparaient de la flaque. Je m’y suis agenouillé au bord, j’ai laissé les larmes venir. L’eau reflétait le branchage d’un arbre mort. Triste coïncidence. Quelques ridules que le vent formait serpentaient à la surface de l’eau. Un semblant de vie. Pourquoi avais-je fait tous ces kilomètres ? J’allais me redresser quand brusquement j’ai cru entendre mon prénom. On m’appelait. Non… pas on. Elle. Elle m’appelait. Devenais-je fou ?
J’ai tendu l’oreille, la voix se faisait plus proche. On aurait dit qu’elle provenait de… non ! Je divaguais. Pourtant je l’entendais. Alors je me suis penché au-dessus de la flaque. Elle m’a renvoyé un visage vieilli que je ne reconnaissais plus. Le temps y avait laissé ses traces. Au moment où j’allais détourner mon regard mon reflet s’est troublé pour se brouiller totalement. Je suis resté un moment suspendu au dessus de l’eau sans vraiment comprendre ce qui arrivait. Quand petit à petit s’est redessiné le reflet, seulement, ce n’était plus moi. Je l’ai vue, elle. Elle était là, au fond de la flaque, elle me regardait, elle m’appelait et tendait sa main vers moi. J’ai tendu ma main vers la sienne pour l’attraper. Nous nous tenions la main comme autrefois. J’ai souri. Je me suis penché plus en avant et j’ai plongé la tête pour l’embrasser.
Ensuite, je ne sais plus. La
seule chose que je sache, ce sont ces mots lus dans les faits divers d’un
quotidien du cru.
« Jeudi 22 mars. Jacques Bredouille et Daniel Lelièvre, deux chasseurs de Goudargues, ont découvert à quelques mètres d’une voiture dont le moteur tournait encore, portière conducteur ouverte, le corps sans vie d’un homme. D’après les premiers constats de gendarmerie, l’homme, encore non identifié, a été retrouvé à genoux, la tête baignant dans une flaque d’eau, la main entièrement enfoncée dans le fond boueux. Aucune marque de violence apparente. L’homme serait mort noyé. Le mystère demeure. L’enquête continue. »
Jean Luc Sauton
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